Bâtiments
Le thermovoltaïque pour sécher le foin en grange
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Les trois associés du Gaec de la Petite Prée, dans l’Aisne, ont investi dans une centrale thermovoltaïque pour sécher en grange leurs 440 tonnes de foin à l’année. Explications.
Les trois associés du Gaec de la Petite Prée, dans l’Aisne, ont investi dans une centrale thermovoltaïque pour sécher en grange leurs 440 tonnes de foin à l’année. Explications.

L’air est aspiré sous le faîtage du bâtiment, puis passe sous la centrale thermovoltaïque où il se réchauffe pour ensuite être insufflé sous le fourrage à sécher.
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Gaetane Trichet

Le bâtiment et ses tôles thermovoltaïques sur le toit.
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Gaetane Trichet

Jean-Luc Villain, l’un des trois associés du Gaec de la Petite Prée, devant le bâtiment avec ses tôles thermovoltaïques sur le toit.
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Gaetane Trichet

L’air est aspiré sous le faîtage du bâtiment, puis passe sous la centrale thermovoltaïque où il se réchauffe pour ensuite être insufflé sous le fourrage à sécher.
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Le bâtiment et ses tôles thermovoltaïques sur le toit.
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Gaetane Trichet

Jean-Luc Villain, l’un des trois associés du Gaec de la Petite Prée, devant le bâtiment avec ses tôles thermovoltaïques sur le toit.
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Gaetane Trichet

L’air est aspiré sous le faîtage du bâtiment, puis passe sous la centrale thermovoltaïque où il se réchauffe pour ensuite être insufflé sous le fourrage à sécher.
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Gaetane Trichet
«Il y a une vingtaine d’années, nous avons fait le choix de donner une alimentation en sec aux vaches laitières l’hiver », explique Jean-Luc Villain, l’un des trois associés du Gaec de la Petite Prée à Archon, dans l’Aisne. Soucieux de la qualité du foin, les trois agriculteurs, installés en bio, font monter un séchoir en grange, un système qui récupère la chaleur sous les toitures afin de sécher le foin. Avec le changement climatique et les hivers plus courts et plus doux, les foins peuvent être récoltés quasiment un mois plus tôt qu’autrefois.