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Le clocher de L’Angélus de Millet

Le tableau « L’Angélus » de Millet a immortalisé l’église de Chailly-en-Bière (Seine-et-Marne).

Une plaine, un couple de paysans qui a posé ses outils pour prier et au loin une église : cette description est celle d’une œuvre mondialement connue de Jean-François Millet, L’Angélus, peint entre 1857 et 1859.

La scène se déroule dans la plaine de Bière avec au loin le clocher l’église Saint-Paul de Chailly-en-Bière.

A l’époque, point de montre au poignet. C’est le son des cloches qui rythme la vie des paysans et notamment l’heure de la prière du soir.

Le clocher actuel de l’église Saint-Paul, appelé à l’époque « la tour », a été construit en 1765 grâce à une bourse accordée par le roi Louis XV.

Deux cloches ont été installées et bénites en 1785. Ces deux cloches ont ensuite été remplacées par un gros bourdon. Aujourd’hui, elles sont trois à résonner dans la plaine de Bière : Lucie-Gabrielle qui sonne le sol dièse, Lucienne-Marcelle pour le dièse et Solange pour le do dièse.

Jean-François Millet a peint L’angélus alors qu’il fréquentait, comme de nombreux peintres de l’école de Barbizon, l’auberge “Au cheval blanc” située le long de l’ancienne nationale 7, rendue célèbre le siècle suivant pour ses départs en vacances.

D’ailleurs certains artistes ont peint sur les boiseries et les murs en paiement des dettes qu’ils ne pouvaient pas régler.

Ces peintres ont choisi de s’implanter à Barbizon, qui était alors un hameau de Chailly-en-Bière, car aux portes de la forêt de Fontainebleau.

L’Angélus de Millet est aujourd’hui exposé au musée d’Orsay à Paris.

Des touristes, notamment japonais, s’arrêtent encore au pied de l’église Saint-Paul et se rendent au cimetière communal de Chailly-en-Bière où sont enterrés Jean-François Millet et son contemporain, Théodore Rousseau.

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